16.30 Et on dira à ceux qui étaient pieux: "Qu'a fait descendre votre Seigneur?" Ils diront: "Un bien". Ceux qui font les bonnes oeuvres auront un bien ici-bas; mais la demeure de l'au-delà est certes meilleure. Combien agréable sera la demeure des pieux!
Denise Masson in Le Coran I, Paris, Gallimard, coll. Folio, p. C:
CRAINTE DE DIEU. Le verbe [arabe] 'attaqua est un terme coranique que l'on rendra par « craindre Dieu », même lorsque, et c'est le cas le plus fréquent, le nom de « Dieu » est seulement sous-entendu. (Ce verbe s'emploie aussi dans le sens de : « avoir peur », redouter quelque chose ou quelqu'un). — 'al muttaquùn sont donc ceux qui craignent Dieu d'une crainte révérencielle; les pieux croyants qui observent la Loi et qui s'abstiennent du mal en vue de la vie future. La crainte révérencielle de Dieu embrasse toute la religion d'Israël. Elle inspire la piété du croyant, son obéissance à la Loi, sa fidélité et son amour de Dieu (Deutéronome. 10, 12-13). Elle est le commencement de la sagesse, de la connaissance et le fondement de la religion (Proverbes 1, 7; Psaumes 111, 10, etc.); elle est accompagnée de confiance en Dieu (Ecclésiastique 2, 7-18).
Observation
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SegmentPieux (craignants Dieu)
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Source : Rabbinique
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CRAINTE DE DIEU.
וא"ר חלבו אמר רב הונא כל אדם שיש בו יראת שמים דבריו נשמעין שנאמר סוף דבר הכל נשמע את האלהים ירא וגו
Talmud de Babylone traité Berakhot 6b.
R. Helbo a dit, au nom de R. Houna: « Quiconque porte en lui la crainte du Ciel, ses paroles seront écoutées : On écoutera la fin du discours de celui qui craint Dieu et observe ses commandements. C'est là tout l'homme (Ecc. 12, 5). »
Traduction Aggadoth du Talmud de Babylone, Lagrasse, Verdier, 1982, p. 55.
16.31 Les jardins du séjour (éternel), où ils entreront et sous lesquels coulent les ruisseaux. Ils auront là ce qu'ils voudront; c'est ainsi qu'Allah récompense les pieux.
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
Denise Masson in Le Coran I, Paris, Gallimard, coll. Folio, p. C:
CRAINTE DE DIEU. Le verbe [arabe] 'attaqua est un terme coranique que l'on rendra par « craindre Dieu », même lorsque, et c'est le cas le plus fréquent, le nom de « Dieu » est seulement sous-entendu. (Ce verbe s'emploie aussi dans le sens de : « avoir peur », redouter quelque chose ou quelqu'un). — 'al muttaquùn sont donc ceux qui craignent Dieu d'une crainte révérencielle; les pieux croyants qui observent la Loi et qui s'abstiennent du mal en vue de la vie future. La crainte révérencielle de Dieu embrasse toute la religion d'Israël. Elle inspire la piété du croyant, son obéissance à la Loi, sa fidélité et son amour de Dieu (Deutéronome. 10, 12-13). Elle est le commencement de la sagesse, de la connaissance et le fondement de la religion (Proverbes 1, 7; Psaumes 111, 10, etc.); elle est accompagnée de confiance en Dieu (Ecclésiastique 2, 7-18).
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CRAINTE DE DIEU.
וא"ר חלבו אמר רב הונא כל אדם שיש בו יראת שמים דבריו נשמעין שנאמר סוף דבר הכל נשמע את האלהים ירא וגו
Talmud de Babylone traité Berakhot 6b.
R. Helbo a dit, au nom de R. Houna: « Quiconque porte en lui la crainte du Ciel, ses paroles seront écoutées : On écoutera la fin du discours de celui qui craint Dieu et observe ses commandements. C'est là tout l'homme (Ecc. 12, 5). »
Traduction Aggadoth du Talmud de Babylone, Lagrasse, Verdier, 1982, p. 55.
16.32 Ceux dont les Anges reprennent l'âme - alors qu'ils sont bons - [les Anges leur] disent: "Paix sur vous! Entrez au Paradis, pour ce que vous faisiez".
16.33 [Les infidèles] attendent-ils que les Anges leur viennent, ou que survienne l'ordre de ton Seigneur ? Ainsi agissaient les gens avant eux. Allah ne les a pas lésés; mais ils faisaient du tort à eux-mêmes.
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
16.35 Et les associateurs dirent: "Si Allah avait voulu, nous n'aurions pas adoré quoi que ce soit en dehors de Lui, ni nous ni nos ancêtres; et nous n'aurions rien interdit qu'Il n'ait interdit Lui-même. Ainsi agissaient les gens avant eux. N'incombe-t-il aux messagers sinon de transmettre le message en toute clarté?
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
16.36 Nous avons envoyé dans chaque communauté un Messager, [pour leur dire]: "Adorez Allah et écartez-vous du Tagut". Alors Allah en guida certains, mais il y en eut qui ont été destinés a l'égarement. Parcourez donc la terre, et regardez quelle fut la fin de ceux qui traitaient [Nos messagers] de menteurs.
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
16.38 Et ils jurent par Allah en prononçant leurs serments les plus solennels: "Allah ne ressuscitera pas celui qui meurt". Bien au contraire! C'est une promesse véritable [de Sa part], mais la plupart des gens ne le savent pas.
► Le vocable Eloah apparaît 40 fois dans le livre de Job (Voir Denise Masson, Le Coran et la révélation judéo-chrétienne. Études comparées, t. 1, Paris, A. Maisonneuve, 1958, p. 27). ► Selon la théorie documentaire, le Pentateuque (c'est-à-dire les cinq premiers livres de la Bible attribués à Moïse) résulte de la fusion de quatre sources, dont les plus anciennes sont :
1) La source YAHVISTE (J), fixée à Jérusalem vraisemblablement au Xe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé YHVH.
2) Et la source ELOHISTE (E), fixée au royaume d'Israël entre le VIIIe et le IXe siècle avant notre ère, où Dieu est nommé Elohim, pluriel de majesté d'Eloah. Nom d'origine akkadienne (ilu), datant du quatrième millénaire avant notre ère. Voir à ce propos Richard Friedman, Qui a écrit la Bible ?, Paris, Exergue, 2012.
16.39 (Ils les ressuscitera) afin qu'Il leur expose clairement ce en quoi ils divergeaient, et pour que ceux qui ont mécru sachent qu'ils ont été des menteurs